Le simplet et la lune !

Publié le par DAvy

Il était une fois un simplet qui n’avait d’autre ambition dans la vie que de vivre de son don !

Il voulait être payé à être simplet, il voulait vivre de sa connerie ! Entreprise fort ardue mais il se débrouillais pas trop mal et proportionnellement à sa bêtise il vivait bien !

Le simplet ne vivais que de ça connerie que pour ça connerie !

Un jour, en faite une nuit serait plus approprié !

Une nuit le simplet leva le nez au ciel pour essayez de compté les étoiles, et vu qu’il étais pas fort en math au bout de 6 ou 7 étoiles il décida de contemplé la lune ! Elle était plus grande que les autres, plus brillante, plus intrigante, elle dégageait un je ne sais quoi qui le fascinais !

Ils commencèrent à s’échanger des mots, puis les mots sont devenu phrase ! La lune et le simplet avais pleins de point commun, il avait tout deux la tête en l’air !

Ils ont passé la nuit entière à s’échanger des rêves, à faire une pause dans le temps ! Ils ont partagé tellement de chose ! Le simplet c’est même branlé sur la lune grâce à un habile jeu de perspective ! Il a ensuite jeté son sperme en l’air et regardé les gouttes tombées en pluie d’étoiles ! Ils ont tout deux fermé les yeux et fait un vœux ! Ils étaient tout deux satisfait et repue !

Mais au fil des heures le simplet et la lune se sont trouvé des défauts, des envies non compatibles, des directions opposées ! La lune devait partir dans quelques heures et le simplet ne voulait pas bouger ! La lune restait distante avec le simplet et cela ne changerait pas !

La lune était entouré de millier d’étoile et le simplet en était fou de jalousie il voulait que la lune ne soit qu’a lui ! La lune dis au simplet qu’elle l’aimait bien mais qu’elle ne pouvait pas brillé que pour lui ! Alors le simplet décidé de faire abstraction des étoiles, de faire abstraction  de tout ce que la lune lui disait qui l’emmerdais ! La lune se vexa et décida de laisser sa place au soleil !

Le simplet resta là debout à attendre, malheureux comme une pierre, con comme un menhir !

Il attendit des heures et des heures le retour de la lune, il se branla souvent sans aucune perspective ce coup ci ! Mais il ne fit rien de ça journée il ne fit rien pour faire avancé ça vie !

Le simplet n’avais jamais connu d’échec, jamais connu de défaite ! Le simplet ne pouvais pas concevoir que l’on se détourne de lui ou qu’on l’aime moins ! Si la lune l’avais aimé se sentiment ne pouvais pas changer ou alors il pouvait revenir !

Pour le simplet rien ne change puisque lui ne change pas !

Fatigué par tout se temps à l’attendre, fatigué d’avoir pleuré, épuisé par l’impuissance le simplet c’est endormis assis et n’as pas vue le retour de la lune !

La lune était bien obligée de revenir et elle c’était pris de tendresse pour le simplet qui lui témoignait tant d’affection ! C’était peut être par pitié, par orgueil ou par amitié mais elle décida de ne pas laissé tomber le simplet ! Elle lui donna ce qu’elle pouvait, elle lui donna une chose a la hauteur de sa tendresse pour lui : son reflet !

 

 

 

Le simplet aperçu le reflet de la lune dans l’eau ! Il plongea !

Le simplet avais la lune près de lui mais ne pouvait pas la toucher, elle était glacée et lorsque il essayait de s’approcher trop d’elle elle se dissipait, se troublais ! Il n’y avait pas plus frustrant mais le simplet avais un bout de lune pour lui ! Alors il est resté là ! A attendre !

Attendre plus d’elle, même si il avait peu d’espoir, c’était mieux que rien !

 

 

 

La lune c’est détourné du simplet puisqu’il avait son reflet elle pouvait vivre sa vie !

Elle la complètement oublié lorsqu’elle a fait monté la marée !

 

 

 

Moralité : La lune c’est qu’une pute et le simplet c’est qu’un con !

 
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Didier de Indochine 23/08/2005 14:12

J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dit "j’ai pas l’habitude
De m’occuper des cas comme ça"

non je déconne

cris 23/08/2005 10:52

Il y a des jours sans, des jours pires,
Des jours ou ça empire,
Où il vaut mieux se courir,
Ne plus donner signe de vie.
La femme menace, l'homme s'efface.
Il y a des jours sans, des jours pires,
Des jours de plein délire,
Où il vaut mieux se mettre à l'abri,
Car on ne peux pas changer d'avis :
Car on ne peut pas changer la vie.